Cessez de vous excuser pour ce qui va bien !

1 Déc 2025 | Affirmation de soi, Coaching et accompagnement, Épanouissement féminin | 0 comments

Et comprenez enfin la différence entre « être désolée » et «s’excuser »

 

Tu t’excuses trop souvent ? Pour un retard, une question, un malaise… ou même pour un succès ?

Si oui, rassure-toi : tu n’es pas seule ! La plupart des femmes qui j’accompagne s’escusent tellement souvent qu’elles ne s’en rendent même plus compte. Et chaque « désolée » répété devient un minuscule retrait d’estime, un effacement inconscient, une façon de se faire plus petite qu’on l’est réellement.

Et ce réflexe est tellement. Normalisé qu’il vient maintenant teinter… même les entreprises.

Depuis quelque temps, un trend étrange circule sur les réseaux sociaux : des marques, des organisations, des leaders qui s’excusent d’être bons.  Qui s’excusent de réussir. Qui s’excusent d’avoir un impact.

C’est créatir… oui. Mais c’est surtout révélateur.

Quand s’excuser de réussir devient un trend (et un problème)

On lit des phrases comme :

  • « Nous vous présentons nos excuses les plus sincères pour les effets positifs causés par votre repas, notre ambiance et l’enthousiasme que certains d’entre vous semblent développer dans nos restaurants. » – Mikes
  • « Nous vous présentons nos plus sincères excuses pour les répercussions engendrées suite à l’utilisation de Glouton… soit beaucoup trop d’argent économisé. » – Glouton
  • « Nous tenons à vous présenter nos excuses les plus sincères. Depuis bientôt 75 ans, on sert un poulet rôti… un peu trop bon. » -St-Hubert
  • « Nous nous excusons d’avoir été trop dévoués à la justice et à la défense de vos droits. » – Fadeu avocats

C’est amusant à première vue. Mais… pause.

  • Pourquoi s’excuser de ce qui fonctionne ?
  • Depuis quand le rayonnement est-il devenu une faute ?
  • Et surtout : qu’est-ce que ça dit de notre relation à la réussite ?
Les fausses excuses : ce que ton cerveau détecte instantanément

Soyons honnêtes : Personne n’aime se faire servir de fausses excuses.

Ça sonne faux. Ça sent la manipulation. Et ça laisse un arrière-goût amer.

Et la réaction du public le prouve : sous plusieurs publications du trend, les internautes se mettent spontanément à énumérer leurs frustrations, leurs déceptions, leurs expériences négatives.

Pourquoi ? Parce qu’une fausse excuse diminue immédiatement la crédibilité.

Et ce qui est vrai pour une marque… est aussi vrai pour une femme.

Différence entre être désolée et s’excuser

Les deux mots semblent proches, mais leur énergie est radicalement opposée.

  • Être désolée
    C’est ressentir un regret, une compassion, une peine.
    C’est une émotion sincère, souvent tournée vers l’autre : « Je suis désolée que tu vives ça. »
  • S’excuser
    C’est demander pardon pour une faute réelle.
    C’est un acte social, un aveu de tort : « Je m’excuse de t’avoir blessée. »

Et voici la bombe émotionnelle 👇

👉 Quand tu t’excuses de ton succès, tu envoies à ton inconscient le message : « J’ai mal agi en réussissant ».

Tu t’excuses d’exister. Tu t’excuses de briller. Tu t’excuses de déranger. Tu t’excuses d’avoir de la lumière. Tu t’annules.

Et tu fais quelque chose de terriblement coûteux pour ton âme : tu affaiblis ta crédibilité énergétique, émotionnelle, professionnelle.

L’excuse automatique : la fuite vibratoire la plus répandue chez les femmes

Les “Désolée” qui sortent vingt fois par jour… c’est la prison invisible la plus répandue :
“Désolée de te déranger.”
“Désolée d’être en retard.”
“Désolée de poser une question.”
“Désolée de bien aller.”
“Désolée d’avoir réussi.”

À force de s’excuser pour tout, on finit par s’excuser… d’exister.

Cela vient souvent d’un conditionnement profond :

  • apprendre à ne pas prendre trop de place,
  • ne pas déranger,
  • ménager tout le monde,
  • rester gentille,
  • éviter les conflits,
  • ne pas déplaire,
  • rester petite.

Et ce conditionnement touche particulièrement les femmes.

Exemple : la scène que vivent 100% des femmes que j’accompagne

Imagine : Tu arrives à une réunion de travail. Deux minutes en retard. En arrivant un peu essoufflée et avant même d’ête consciente de ton souffle, les mots qui sortent de ta bouche sont : « Désolée ! Désolée, vraiment ! »

Un collègue répond : « Pas grave. »

Mais dans ton subconscient, il s’est passé ceci :

  • Encore une fois, je dois me faire pardonner.
  • Encore une fois, je prends trop de place.
  • Encore une fois, je suis fautive.

Et la vérité ? Tu n’as tien fait de mal. Rien. Mais ton système nerveux, lui, vit comme si tu étais en faute.

Quand tout est « désolée », plus rien n’est crédible. Tu affaiblis ta parole. Tu affaiblis ton leadership. Tu affaiblis ta vibration. Et tu perds le respect que tu mérites.

Le pouvoir des mots justes (qui changent toute ton énergie)

Changer tes mots, c’est changer ta posture. Changer ta posture, c’est changer ta vie.

Voici des alternatives puissantes :

  • « Merci pour ta patience » au lieu de dire « désolée pour le retard ».
  • « Merci de ton écoute » au lieu de « pardon de te déranger ».
  • « Je me réjouis de ce succès » au lieu de dire « désolée d’être bien ».

Ces phrases élèvent ta vibration, renforcent ton leadership, transmettent la sécurité émotionnelle, cultivent ta paix intérieure, redéfinissent ton impact et ancrent ton droit d’exister sans t’excuser.

Ho’oponopono : pourquoi des quatre mots guérissent l’âme

Les mots « Désolée, pardon, merci, je t’aime » ne sont pas là par hasard. Ils appartiennent à la sagesse hawaïenne : Ho’oponopono, un rituel de pacification intérieure et de réconciliation profonde.

Ho’oponopono repose sur quatre vibrations qui guérissent l’âme :

  • Je suis désolée
    Je reconnais ce qui me touche, me blesse ou me dépasse. Je prends conscience de ce qui vit en moi.
  • Pardon
    Je libère la charge émotionnelle, les tensions, les mémoires et les attachements. Je permets à quelque chose de nouveau d’exister.
  • Merci
    J’honore la transformation en cours. Je remercie la vie, moi-même et le processus de guérison.
  • Je t’aime
    Je me réconcilie. Je m’honore. J’ouvre mon cœur, j’apaise mon système nerveux, j’élève ma vibration.

Ho’oponopono ramène la paix là où il y avait de la confusion. C’est une invitation à revenir dans un état de vérité intérieure, de cohérence et d’amour, exactement l’endroit où cesse le besoin de s’excuser… et où commence la dignité d’exister.

Ta lumière n’a pas besoin d’excuses

S’excuser de sa réussite, de sa joie, de son talent ou de son ambition, c’est comme dire à l’Univers : « Je ne suis pas prête à recevoir. »

Or, l’épanouissement féminin et la paix intérieure passe par l’alignement vibratoire entre ce que tu ressens, ce que tu fais et ce que tu dis.

Tu peux être humble sans t’excuser. Tu peux être empathique sans te diminuer. Tu peux être rayonnante sans culpabiliser. Ta lumière n’est pas un trop plein ni un dérangement. Ta lumière est une invitation.

Conclusion vibratoire

La prochaine fois que tu t’apprêtes à dire « désolée »… Stoppe-toi un instant. Respire. Et demande-toi : « Est-ce que j’ai réellement fait du tort… ou est-ce que je suis simplement en train de briller ? »

Parce que s’excuser pour ce qui va bien, c’est comme s’excuser de respirer. Et ton souffle, lui, n’a jamais eu besoin de permission.

Tu veux arrêter de t’excuser, parler sans trembler et reprendre ta place ?

Dans La paix intérieure, on travaille l’affirmation de soi, la sécurité émotionnelle, l’épanouissement féminin, la posture vibratoire, la puissance intérieure, le leadership féminin et la parole assumée.

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